Association - historique -

HISTORIQUE DE L’ASSOCIATION

Véronique FRICOT a 12 ans quand elle a feuillette les pages d’un magasine connu. Elle découvre l’horreur et la cruauté envers le monde animal : la photo d’un chien, à qui on a coupé les cordes vocales pour ne pas gêner les voisins, l’interpelle. En lisant l’article elle apprend le mot « vivisection ». Ce mot ne la quittera plus et elle entrevoit alors le monde caché des laboratoires.

Brigitte Bardot apparait comme le modèle à suivre dans ce combat pour la protection des animaux. Adolescente, elle vit entourée d’animaux, deux chats, un chien, des perruches, des pigeons, un coq, une poule, un lapin, tous des animaux récupérés, et même un bébé moineau qu’elle soignera et relâchera.

Le premier geste pour les animaux qu’elle fait en tant qu’adulte est d’adopter une petite chatte noire « Calinou » dans une association de protection animale. Calinou vivra 17 ans.

Ensuite elle décide de faire le bonheur d’un chien à la SPA de Gien. Difficilement, elle entre dans le refuge. Elle aperçoit de nombreux chiens derrière les barreaux. Mais elle sait qu’elle va faire un heureux. Devant le nombre, elle ne sait « qui » choisir. Avant de venir dans ce refuge, elle ne souhaitait ni un berger allemand ni un mâle. Quand soudain, un chien derrière elle lui lèche la main, elle se retourne et là le coup de foudre se produit : un berger allemand croisé avec un regard de cocker, et c’est un mâle. Elle craque et sait à ce moment là que c’est lui qu’elle prendra, avec regret pour les autres.

Elle sera bénévole pour ce refuge pendant 3 ans aux soins vétérinaires. Pendant sa pause déjeuner, au lieu de prendre un repas calmement, elle se change après son travail pour deux heures de travail intense.

Elle sera ensuite famille d’accueil pour les chatons pendant une douzaine d’années.

Après 15 ans de protection animale, Véronique FRICOT a envie de faire encore plus.

Elle se lance dans la création d’une nouvelle association sur Montargis. Pour cela, elle quitte son travail de consultante, trop prenant, pour un poste à temps partiel.

Avec le risque aujourd’hui de ne pas arriver à trouver les fonds pour soigner, stériliser et vacciner les chats que l’association recueillera. Mais face à l’urgence de la situation, les abandons de plus en fréquents et la prolifération des chats errants (qui sont les chatons de la population abandonnés dans la nature) elle se lance dans ce nouveau combat.

Le plus dur, elle le sait, sera de dire non devant multitude d’abandons de chats. Elle ne pourra pas tous les sauver.

Pour le reste, elle a l’expérience, la patience, la passion de ces petits félins, mais elle espère avoir encore le courage de voir en face et tous les jours, ce monde cruel, adouci cependant par la tendresse de ces chats qui lui rendent bien.

Elle aurait voulu reprendre et poursuivre l’activité du refuge SPA de Gien qui s’éteint progressivement à cause du manque de bénévoles. Mais la structure est à 40 km de chez elle, et un refuge nécessite beaucoup de moyens humains. Et les bénévoles se font rares comme chacun sait.

Elle regrette pour les nombreux chiens et chiots qui, ramassés par la fourrière, partent vers le couloir de la mort, toutes les semaines. L’euthanasie pour les chiens batards, vieux et malades est assurée. Les chiots ont une chance d’être adoptés.

Elle se consacrera aux chats, car ils sont les moins aimés, les moins connus, ceux qui prolifèrent plus vite, et qui meurent souvent seuls dans des buissons, ignorés de tous, mourant de faim, de froid ou de maladie, abandonnés par leurs maîtres.

Véronique FRICOT souhaite également avoir une action au niveau des enfants, car les humains sont indissociables des animaux. Les humains ont besoin des animaux, et les animaux encore plus des humains. Leur relation est étroite. Et l’avenir des animaux dépend des humains. Il faut agir en premier au côté des enfants car ils sont les adultes de demain.

 

 

 

Date de dernière mise à jour : 16/05/2015